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Un budget montre une commune en faillite !

Un budget montre une commune en faillite !

Le budget municipal comporte un tableau des ratios (CM 30/4/18). Ces ratios comparent un certain nombre de valeurs de notre commune avec celles de la « strate », c’est-à-dire de communes comparables en taille et en situation. En clair, on voit tout de suite si la commune est bien ou mal gérée. Et factuellement, nous voyons que sur le plan budgétaire, la commune serait une entreprise privée, elle serait en situation de faillite.

  • Lignes 1 et 7 : Dépenses réelles de fonctionnement / population + 25% et Dépenses de personnel / dépenses réelles +30%. C’est le signe d’une mauvaise efficacité des services. Et ce n’est pas le personnel qui est en cause, mais bien une mauvaise organisation des services dont les conditions de travail des agents se ressentent. On dépense trop, le personnel est en souffrance et le service rendu est médiocre !
  • Ligne 5 : En cours de la dette / population + 39% = surendettement
  • Lignes 8 et 10 : Dépense de fonctionnement et remboursement de la dette / recette réelles 109% et en cours de la dette / Recettes 110% soit des dépassements respectifs de 25% et 39%. C’est-à-dire que nos remboursements de dettes dépassent nos recettes. C’est bien une situation de FAILLITE.
  • Ligne 2 : Produit des impositions directes / population + 47%. Tout le monde s’en était aperçu naturellement, mais les impôts des Villiérains sont beaucoup trop élevés.
  • Ligne 4 : « Dépenses d’équipement / population » : – 58% et ligne 9 : « dépenses d’équipement / recettes » : – 57%. Notre endettement ne nous permet plus d’investir ni de faire de gros travaux. Le patrimoine part en quenouille et on ne fait plus que les travaux dans l’urgence.

Comme nous l’avions déjà évoqué, Madame le maire a surendetté la commune, simplement parce qu’elle n’a pas demandé une participation suffisante au promoteur qui a aménagé le plateau !

Le pire est que cette situation de faillite va encore durer jusqu’en 2020, et le surendettement notable jusqu’en 2026, voire 2028, car il y aura des travaux indispensables à faire. On ne peut pas laisser des bâtiments sans entretien pendant de nombreuses années.

Alors la seule solution que la municipalité a trouvé pour renflouer (un peu) notre déficit : vendre les terrains communaux, les réserves de plusieurs mandats avant l’arrivée de l’équipe actuelle, mais hélas, cela ne suffira pas !

Jusqu’où peuvent-ils aller ?

Depuis plusieurs mois, les conseils municipaux deviennent des caricatures.

En effet, Le conseil du 5 décembre a sombré dans la démence, et nous dans la colère, l’amertume et le dégoût !!!

Tout d’abord, nous avons re-voté la constitution des commissions suite à la démission d’une élue. Eh bien, cette nouvelle déléguée au scolaire ne fait pas partie de la commission enfance et scolaire. Logique ! C’est dire l’importance donnée par la majorité aux différentes commissions et au travail qu’on pourrait y faire !!!

Ensuite nous re-votons l’indemnité des conseillers adjoints et des délégués. Nous nous permettons de remettre en cause cette indemnité (700 euros par mois pour les adjoints) au regard du peu de commissions que nous avons.

Nous ne parlerons pas de la casse du COV, des problèmes que peuvent rencontrer les associations sportives (l’eau dans le tennis couvert, prévenu le 13 décembre, on attend encore !!!), alors qu’il y a un adjoint et un délégué au sport…mais tout va bien, il y a le running !!!

Pour continuer, nous essayons de parler du problème des employés municipaux… Quel problème ??? S’il y a un problème c’est de la faute du syndicat ! Bien sûr, c’est de la faute du syndicat si les employés sont à bout, déconsidérés, malmenés, maltraités !

Une employée de la filière animation a reçu un arrêté de « surnombre », elle ne peut donc rester sur la commune. En conséquence, le mardi 9 janvier, les animateurs étaient 5 pour assurer la cantine à l’école Malraux soit 5 animateurs pour plus de 300 enfants !!! C’est du surnombre ?

Arrive alors un sujet épineux : il faut voter 10 000 euros pour une erreur de soi-disant la DRH & la DGS, dans la rupture de contrat d’une animatrice.

Mais estimons-nous contents car « cette jeune femme aurait pu demander bien plus » nous dit-on. Ça doit-être à cause du syndicat !!

Nous terminerons par l’augmentation de tous les tarifs municipaux (cantine, centre de loisir, étude, location de salles, …) de 2,5 % décidée et imposée par Madame le Maire sans aucune discussion.   « J’ai le droit !!! » dit-elle une fois de plus.

Il n’y a plus aucune limite dans l’incompétence et la mauvaise foi.

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La majorité ose écrire que « La minorité municipale toujours donneuse de leçons saurait sans doute le faire, mais ne nous donne pas la solution ». Mais fort est de constater qu’à plusieurs reprises nous avons raison et que nos solutions auraient permis de faire faire beaucoup d’économies à la commune.

Dernier exemple en date, par une simple crise d’autorité, Madame le Maire fait perdre 3 mois de comptabilité à la commune.

En effet, elle décide de changer les tarifs municipaux : prix de la cantine, de la crèche, l’accueil de loisir, des salles municipales, … soit, mais de façon informative, par « simple décision du Maire », sans expliquer la raison de ce % d’augmentation, sans débat et sans vote. Juste « j’ai le droit alors … ». Ce passage en dictature est-il une nouvelle méthode à Villiers sur orge ? Malgré nos remarques et nos recommandations sur de telles pratiques, et sur son illégalité, Madame Le Maire s’est entêtée (cf les CR de Conseils Municipaux). Naturellement nous nous sommes opposés à cette augmentation exorbitante de 2,5%.

Nous avons donc été peu surpris, lors du Conseil Municipaux du 22 mars, de constater que cet « acte de non droit » avait été annulé par le Préfet et que nous devions bien voter les tarifs passés en force en décembre.

Conclusion madame Le Maire, continuez de dire que la minorité municipale ne vous donnent aucun conseil et continuez d’agir comme bon vous semble lorsqu’elle le fait. Mais cela aurait évité à la commune d’émettre des factures qui ne sont pas légales.

Au moins cette erreur aura profité aux Villierains, mais que de temps perdu par les employés municipaux et de tracasseries administratives. On se plaint de la lenteur des instances administratives françaises, mais si elles pouvaient se désengorger de ce genre d’interventions…

Le double Jeu de Villiers-Village pour le PLU

La révision du Plan Local d’Urbanisme
a franchi une nouvelle étape avec l’approbation par Villiers-Village, le 15 septembre lors du Conseil Municipal, du bilan de la concertation et de l’arrêt du PLU. Cette étape réglementaire marque l’arrêt du travail sur le PLU et sa diffusion pour avis aux personnes publiques associées (service de l’Etat, communes voisines, etc) puis à la population dans le cadre d’une enquête publique.

Les élus de l’opposition à l’unanimité, ont voté contre cette délibération portant sur le bilan de la concertation et l’arrêt du PLU. Pour Elan Solidaire, il en ressort un double constat :
une bétonisation de certains sites et une illégitimité de la délibération !

Depuis le début de la révision, le problème avec Villiers-Village est toujours le même. Ce groupe politique ne semble pas pouvoir faire autrement que de faire un Plan Local d’Urbanisme à 2 visages.

D’un côté, il présente pour la population en réunion publique et dans le bulletin municipal un PLU où les espaces verts et le patrimoine sont préservés et valorisés, où la communication et la concertation sont centrales pour partager et s’enrichir mutuellement où l’urbanisation sera tellement légère qu’elle ne sera même pas perceptible.

D’un autre côté, il existe un autre PLU qui répond dans des sites bien ciblées aux attentes des promoteurs et quelques autres heureux gagnants.

Evidemment, ils ne se découvrent qu’en analysant l’ensemble du document que les élus de l’opposition n’ont eu que 7 jours pour analyser (550 pages règlementaires avec 8 grands plans détaillés).

L’exemple le plus démonstratif de ce décalage est sûrement celui de l’urbanisation du site naturel des Sénillières en zonage ULs. Il existe de multiples discours de communication sur la volonté de mettre en valeur le caractère naturel du site qui mérite d’être conservée en développant une urbanisation harmonieuse et respectueuse de l’environnement végétal. Pourtant la lecture du PLU donne un résultat très différent.

Elan Solidaire a découvert notamment un règlement « open bar » qui devraient faire rêver tous les promoteurs de France. Par exemple, alors que dans les zones pavillonnaires il faudra fournir 2,3 places de stationnement par logement, le site des Sénillières en ULs en aura, une seule pour 3 logements. L’emprise au sol des nouveaux logements des Sénillières sera de 60%, alors qu’elle est de moitié pour les autres quartiers de logements. Même scénario pour le coefficient dit de pleine terre, autour de 30 à 40% sur les secteurs pavillonnaires existants, mais que nous avons découvert à 0%.Ce coefficient permet dans les secteurs denses d’obliger les propriétaires à garder en surface un espace de jardin en pleine terre. Sur le site des Sénillières, en zone ULs, le promoteur retenu pourra donc recouvrir 100% des espaces verts par des constructions et autres infrastructures.

Le refus de la concertation et ses conséquences
L’autre constat concerne la légitimité de la délibération « Bilan de la concertation et arrêt du projet de PLU ».
A la dernière réunion publique du 8 juin 2017 a été présenté un projet du Plan Local d’Urbanisme dit de 3ème génération dans une version définitive. Depuis le 9 juin, suite à la dernière réunion publique obligatoire, Villiers-Village a décidé de mettre en place un PLU dit de 4ème génération. Pour cela, le groupe majoritaire a demandé aux conseillers municipaux du 15 puis du 30 juin de voter l’application du décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015. Ce décret facultatif pour la commune permet de produire un PLU différent qui constitue une véritable révolution juridique notamment en simplifiant et en recodifiant le règlement.
Après de multiples demandes de compréhension des élus de l’opposition, Villiers-Village a accepté de repousser le vote et d’expliquer aux seuls élus en réunion « privée » le 1er septembre, les causes et conséquences de ce changement. Ils sont comme prévus importants.
Le problème est que malgré les demandes répétées d’Elan Solidaire au Conseil Municipal des 15 et 30 juin puis du 14 septembre, il n’y aura eu aucune réunion publique explicative du PLU pour les habitants dans sa version décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015.
Cette absence volontaire d’information portée à la connaissance du public sur les causes et conséquences de ce nouveau PLU, ce refus obstiné de la concertation, oblige Elan Solidaire à prendre position contre cette délibération. Il apparait clairement qu’au regard de la loi, il manque une réunion publique permettant aux citoyens d’être informés des changements mais surtout de pouvoir échanger, et ce compte tenu de l’importance de l’ouverture à l’urbanisation notamment des zones des Sénillières, des Mollières ou à terme du bois de la Seigneurie.
   
En conséquence Elan Solidaire, suite au Conseil Municipal du 14 septembre, a décidé de déposer un recours contre cette délibération en espérant que les autorités supérieures seront en mesure d’imposer cette information et cette concertation que les élus d’Elan Solidaire n’ont pas réussi à obtenir.

Mise en danger du Service Public

A l’image de la gestion des modifications du PLU, le summum est atteint dans la gestion du personnel municipal.

Alors que 2 grèves ont déjà été effectuées pour dénoncer le manque de reconnaissance, d’organisation, mais surtout le harcèlement, la réponse de la majorité municipale est technocratique et insultante :
– Technocratique, car en synthèse, il nous est répondu : « Nous avons distribué des questionnaires et recommandé au personnel d’aller consulter le médecin du travail ».
– Insultante, par le refus de Madame Le Maire à donner la parole au personnel présent le jour d’un Conseil Municipal, et désireux de s’expliquer sur les raisons de leurs malaises. Certains élus de la majorité ne manquant pas de rétorquer: « si le personnel n’est pas content, ils n’ont qu’à démissionner ».

Alors que ces derniers parlent de harcèlement régulier, certains sont en dépression. Il est à déplorer ce manque de remise en cause de madame le Maire et de ses Adjoints. Lors du dernier Conseil Municipal, aucune mesure d’amélioration ni de volonté d’apaiser les tensions n’est constatée. « Il semblerait même que les problèmes ne sont dus qu’au seul fait des employés. Et c’est certainement pour le plaisir qu’ils ont déposé un préavis de grève, comme seul moyen d’exprimer leurs exaspérations. »

Où place-t-on encore la dignité humaine dans ces manques de considération ?

Nous avons proposé notre aide pour essayer de sortir de cette crise, mais bien évidemment refusée par Madame le Maire et sa majorité.

Ambiance de rentrée

L’irrespect et la mauvaise ambiance initiée par la majorité (19 élus) ne nous est donc plus réservée, nous, élus minoritaires participant aux conseils municipaux.

Les réflexions dévastatrices et la communication désastreuse s’étend à l’ensemble de leurs interlocuteurs. En effet, la rentrée a été tendue : aucune réunion de pré-rentrée entre la municipalité et les professeurs des écoles. Les animateurs ont reçu leurs affectations tardivement.

La Majorité s’étonne du peu de retour de la communauté éducative locale, alors que Madame Le Maire leur envoie les huissiers !

Nous n’inventons rien. Le bulletin du Villierain vous décrit une situation idyllique sur notre petite commune, des habitants heureux de ses manifestations organisées pour tous, mais tout repose sur des employés en souffrance et des bénévoles toujours plus sollicités et sans réelle reconnaissance.

Bravo à toutes les bénévoles qui ont permis le bon déroulement du forum des associations début septembre.

L’élaboration du PLU ou l’histoire de l’arbre qui cache la forêt

Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune est en cours de révision depuis novembre 2015. Pour mémoire, le PLU fixe les règles d’urbanisation et de protection des espaces sur l’ensemble du territoire communal pour les 10 à 15 prochaines années. Il est par nature, hautement stratégique.

C’est un document règlementaire dont l’élaboration suit 4 grandes phases successives à savoir le diagnostic du territoire, le Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD), les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), puis enfin le règlement accompagné de son plan de zonage.

Suite à la présentation du diagnostic fin 2016 puis la mise à disposition du rapport, l’équipe Villiers-Village a présenté, en mars 2017, en salle du conseil et en réunion publique le nouveau PADD. C’est le document phare du PLU. Il formalise le projet de territoire. Ces orientations seront ensuite retranscrites directement au sein des OAP, du zonage et du règlement du PLU.

Suite à une décennie de gouvernance et d’urbanisation intense, l’équipe Villiers-Village à travers sa présentation aux élus municipaux et aux habitants annonce des notions plus consensuelles, plus tempérées de protection du cadre de vie, de maîtrise du projet urbain, de préservation et d’amélioration de la vie quotidienne, etc.  Dorénavant la biodiversité et les espaces naturels seraient protégés, le patrimoine bâti du village serait mis en valeur, l’identité du centre historique serait valorisée. Le PADD aurait donc vocation à faire consensus.

Malheureusement pour les Villiérains, derrière cette belle présentation et ces discours structurés par le Bureau d’études PLU « Espace Ville » apparait un décalage inquiétant avec les documents règlementaires mis à notre disposition récemment à savoir le rapport du diagnostic et le PADD. Ces documents, au fur et à mesure de leur lecture, proposent une autre perspective. Deux exemples simples, parmi tant d’autres suffisent, à expliciter ce propos.

Les Sénillières, espace naturel de 15.000m², devrait accueillir une maison pour personnes âgées accessible par une simple sente piétonne au cœur d’un cadre bucolique préservé. La réalité à venir est tout autre.  Le rapport du diagnostic présente d’abord l’ensemble du site comme un secteur offrant un potentiel de densification important, à fort potentiel de constructibilité. La carte de synthèse du PADD ensuite transforme logiquement l’espace naturel existant en espace urbain comme la résidence de Villiers ou les Garenneaux. Cette carte oublie ainsi de signaler qu’une route sera alors obligatoirement nécessaire pour irriguer l’ensemble du site et ses nouvelles constructions. La maison pour personnes âgées ne sera alors que l’arbre qui cache la forêt d’un projet immobilier conséquent à l’image de la maison médicale et de ses 3 étages de logements en face de la mairie.

Le secteur Ouest de la Seigneurie sur le plateau encore agricole doit accueillir un nouveau quartier. Selon le discours officiel, bordé par une large coulée verte il ne devrait être aménagé qu’en partie seulement et qu’à partir de 2025. La réalité est encore différente. La coulée verte est dessinée sur le plan de synthèse du PADD à moitié sur Ballainvilliers et à moitié sur l’emprise des futurs logements attendus. Ce futur espace vert n’a donc pas véritablement de sens ni de possibilités d’exister. De même l’ouverture à l’urbanisation sera immédiate et n’a aucune possibilité d’être bloquée par la majorité actuelle jusqu’en 2025 comme annoncé.

Le groupe Villiers-Village qui semblait enfin avoir pris conscience des conséquences de la décennie de bétonnage qu’elle avait fait subir à notre commune semble ne pas pouvoir faire autrement que de continuer dans cette voie. Cette révision qui est annoncée comme obligatoire et urgente pour mieux préserver notre cadre de vie et éloigner les promoteurs, ne devrait en fait pas trop les inquiéter. De nouveaux terrains naturels vont bientôt pouvoir être livrés à la construction. Il leur suffit d’attendre sagement l’approbation du PLU, prévu début 2018, en écoutant les belles histoires de protection et de préservation de notre cadre de vie.

Un budget à la dérive pour 2017

Parler de budget est souvent rébarbatif. Mieux vaut montrer quelques chiffres qui restent généralement cachés à la population. Pour cela le tableau des ratios qui apparaît dans le budget municipal. Il est fourni par la DGCL (direction générale des collectivités locales) et donne la comparaison de notre commune avec des communes équivalentes à la nôtre. Ces chiffres sont donc incontestables. Ils montrent qu’à Villiers, on dépense beaucoup plus qu’ailleurs (1), on a une dette bien trop forte (lignes 5, 8 & 10 du tableau ci-dessous). On ne peut plus investir (lignes 4 & 9 du tableau ci-dessous). La DGF (Dotation Globale de Fonctionnement : participation de l’état au fonctionnement des communes) est faible (entre autres parce que Villiers a une petite superficie – la DGF sera plus importante pour une petite commune qui a beaucoup de voierie à entretenir).

Les erreurs passées de la municipalité ont des conséquences catastrophiques. Mme le maire nous dit qu’on radote, mais les faits sont là : les investissements importants réalisés entre 2003 et 2008 ont été réalisés en tenant compte des possibilités de la commune. Malgré ces travaux (centre de l’enfance, salle des fêtes, espace Colette) le taux d’endettement est tombé de 8 à 6%. Les travaux d’agrandissement des écoles ont été faits sans demander au promoteur du clos de Brinvilliers la participation adéquate. Le taux d’endettement est remonté aux environs de 12% jusque 2019 (voir notre bulletin n° 5 d’octobre 2015).

 

Alors que les finances de la commune ne devraient pas supporter plus de 300 000€ d’annuité, les investissements non maîtrisés conduisent à plus de 400 000 € jusqu’en 2026. C’est-à-dire que nous sommes en limite de surendettement !  (Encours de la dette = 120% des recettes de fonctionnement – ligne 10)

 

Pour plus d’un mandat, adieu les investissements et les dépenses de fonctionnement indispensables.

Mépris et humiliation du personnel municipal !!!

En octobre 2014, les employés faisaient déjà grève pour obtenir des conditions de travail décentes. Cela ne s’était jamais vu à Villiers-sur-orge.

Malheureusement, la Maire et sa directrice ont poursuivi leur politique, et la situation s’est logiquement dégradée, d’où un nouveau mouvement le 27 mars 2017. Les employés ne demandent pourtant rien d’exceptionnel : travailler dans le respect.

Mais l’incroyable réponse, lors du dernier conseil municipal du 6 avril, de l’équipe majoritaire se fait en leur refusant de s’exprimer !!!

La réponse n’est que technique et rappel de la loi : visite médicale, …

Aucune remise en question pour comprendre d’où vient la souffrance. Et pourtant, le terme de « harcèlement » a été écrit.

Le 28 mars, nous avions fait la proposition de mettre en place un groupe de travail rassemblant toutes les parties pour trouver des solutions.

Madame le Maire nous a refusé cette médiation. Elle nous rappelle : « je suis la seule responsable du personnel ».

Malgré le professionnalisme du personnel, ce mode de management basé sur le mépris et l’humiliation ne peut que conduire à une dégradation du service public.

Nous sommes inquiets et vigilants sur la situation.

L’avenir de la maison Médicale ?

Depuis plus d’un an, le projet est lancé et nous n’avons toujours pas d’informations sur sa concrétisation.

Dommage que notre choix de laisser la commune propriétaire d’une partie du foncier n’ait pas été retenue par la majorité actuelle, car aujourd’hui, nous pourrions facilement aider à l’installation/déménagement de nouveaux professionnels de la santé sur Villiers-sur-orge.

Notre groupe Elan Solidaire n’a de cesse de questionner à chaque conseil municipal, mais nous n’obtenons que des réponses évasives, sans planning ni engagement.

Pourtant, nos interventions sont porteuses d’idées :
* Nous avons demandé la nomination d’un référent municipal, afin que les Villiérains intéressés puissent avoir un interlocuteur disponible et fiable.
* Nous avons proposé qu’une démarche soit effectuée auprès de tous les médecins des villes alentours
(comme Epinay, Ballainvilliers, La ville-du-bois, …) ou nous savons que certains médecins aimeraient trouver des hébergements plus adaptés.

Qu’en est-il ?
Comptez sur nous pour qu’à chaque moment de la vie municipale, ce projet soit mis en avant par notre Groupe Elan Solidaire.
C’est un besoin important que tous les Villierains nous demandent.

Encore une fois, nous sommes et serons vos porte-parole pour faire aboutir dans les meilleures conditions, la création de la maison médicale à Villiers-sur-orge.

Dégradation du service des déchets.

Sans tambour ni trompette, la déchetterie mobile a été supprimée en mai dernier.
Les services compétents sont venus présenter au forum des associations toutes les dégradations de services à venir pour 2017 :
• réduction des ramassages hebdomadaires (un seul pour les déchets ménagers – poubelle noire – et un seul pour les déchets à recycler –couvercle jaune),
• suppression du ramassage des verres (il faudra les porter aux containers),
• suppression du ramassage des objets encombrants (il faudra appeler pour les faire enlever).
Etes-vous seulement au courant que vous pouvez demander des conteneurs plus grands, livrés à domicile, auprès de Cœur d’Essonne Agglomération ?

Vous aurez donc moins de services pour le même prix. Mais plus grave, une dégradation programmée de l’efficacité pour l’environnement. Que ferez-vous si vous avez un pot de peinture ou un petit matériel électronique à jeter ? Certains ne choisiront-ils pas la facilité…

Naturellement, c’est un service de la Communauté d’Agglomération, mais ces décisions n’ont pu être prises qu’avec l’accord du maire !
Tout ceci ne va pas dans le bon sens. Quand on voit l’irrespect que certains ont déjà par rapport à la protection de la nature : pour exemple la décharge sauvage qui croît depuis plusieurs mois route de Chasse. Combien aura-t-il fallu de temps pour que la municipalité agisse ?

Un Plan Local d’Urbanisme à marche forcée

L’équipe Villiers Village a décidé de lancer la révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune en décembre 2015. Le PLU est un document d’urbanisme réglementaire. Il définit parcelle par parcelle les règles de constructibilité. Il précise la vocation des terrains à protéger, à construire ou à densifier.

Pour réaliser ce document aux enjeux très importants pour notre quotidien, la municipalité a retenu le bureau d’études Espace Conseil, unique candidat, d’une mise en concurrence étonnante (voir bulletin Elan Solidaire précédent). Le PLU doit passer 3 grandes étapes pour être applicable : un diagnostic de la situation existante, la conception d’un projet de territoire avec un Plan d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) et la rédaction d’un règlement de constructibilité à la parcelle.

A Villiers-sur-Orge le PLU a une particularité. La majorité aux commandes en Mairie a décidé d’approuver son nouveau PLU en 18 mois, c’est-à-dire en un temps record. Les conséquences de cette volonté sont évidemment nombreuses.

Dans ce délai la communication et la concertation mise en place auprès de la population sera en conséquence au strict minimum. Ce délai de 18 mois ne permet pas une discussion, un débat entre les citoyens sur les espaces à protéger ou à ouvrir à l’urbanisation. Il n’y aura donc pas malgré nos demandes répétées de véritable concertation, pas d’ateliers participatifs, pas de bulletins d’informations continus, pas d’affichages. Il y aura le minimum légal, rien de plus.

La première des trois réunions publiques obligatoires était d’ailleurs à l’image de ce choix. Elle présentait le diagnostic. Comme aucune information sur cette réunion n’a été souhaitée, à part une ligne perdue dans un bulletin municipal, la réunion publique n’a accueilli qu’un seul villiérain. Et encore il est parti pendant la présentation. Les seuls présents étaient ceux du Conseil Municipal. Donc pas de questions gênantes, pas de prises de décisions opposées. Le scénario était idéal.

Que l’on se rassure, cette réunion publique sans public est recevable juridiquement. Le calendrier peut continuer à avancer. Nous entrons dorénavant dans la phase de conception du PADD.


La présentation, en réunion publique sans public, faite par le bureau d’études Espace Conseil aura été cependant instructive sur la vision de l’équipe Villiers-Village quant à l’urbanisation de la commune.

Dans un premier temps il a été rappelé que la révision était due à des causes extérieures et supérieures. Ces causes imposeraient une révision urgente et rapide. Elles ne donnent cependant pas d’explications sur les raisons de l’absence de révision chez la plupart des communes voisines.

Dans un second temps le bureau d’études a notamment démontré l’intérêt d’une réflexion pour densifier le centre-ville et urbaniser l’espace naturel des Sénillières. Pour mémoire, Espace Conseil est le bureau d’études qui a réalisé « l’étude secrète » pour densifier le centre-ville (voir bulletin Elan Solidaire précédent). En résumé, la présentation bien argumentée arriva à prôner une plus grande urbanisation à court terme pour assurer à long terme une plus grande protection de notre cadre de vie…

Comprendre et partager l’enthousiasme qu’il y a à réviser un PLU rapidement est difficile. Cette absence de volonté de communiquer largement et sereinement est une non-surprise, pour qui suit les pérégrinations urbaines de l’équipe Villiers-Village. Pourtant sur des sujets comme la densification du centre-ville et l’aménagement de l’espace naturel des Sénillières c’est indispensable. Elan Solidaire reproche encore une fois cette vision destructrice et réductrice pour qui apprécie encore notre cadre de vie.

En effet il faut commencer à travailler sereinement et méthodiquement sur ce qu’il faut protéger et mettre en valeur, se questionner sur la capacité et l’état des équipements publics notamment sportifs. Ici, la révision du PLU part à toute vitesse en recensant les terrains à construire, à urbaniser, à densifier. Il semble que l’urgence est de trouver des terrains à bâtir pour faire émerger de nouvelles constructions. On ne se questionne pas sur le développement du cadre de vie avec des jardins partagés, des espaces verts pédagogiques, des pistes cyclables, et autres plans de circulations.

Elan Solidaire redemande donc à la municipalité de travailler avec tous les citoyens dès maintenant pour réussir ce PLU avant qu’il ne soit trop tard.

A l’opposé d’un P.L.U. partagé et réussi

Médiathèque

Voici un peu plus d’un an, l’Agglo ouvrait la nouvelle médiathèque.
Si les locaux sont plus aérés et agréables, les conditions d’utilisation restent à améliorer.
Par exemple les rayonnages sont insuffisants pour classer les romans dont le nom des auteurs commence après la lettre S. Non ce n’est pas un gag.
Troyat ou Zola sont donc exclus de notre superbe équipement !
Les livres sont donc stockés dans des cartons et ne sont pas accessibles. Avec un peu de chance ils seront disponibles dans une autre médiathèque de l’agglo.

S’ils ne sont disponibles qu’à Villiers il faudra peut-être attendre encore quelques années pour les emprunter…

Des augmentations d’impôts antisociales.

Nous ne contestons pas la réalité de la baisse des dotations de l’Etat. Mais si la situation n’était pas au préalable catastrophique, la commune aurait pu rectifier en contrôlant ses dépenses. Aujourd’hui, la maire se voit « obligée » d’augmenter les impôts. Nous avions fait cette analyse depuis plusieurs années.
Cependant, la méthode retenue est particulièrement antisociale.
Le taux d’imposition ne va pas augmenter, mais des abattements sont supprimés. Deux conséquences :
• cela ne touche que la taxe d’habitation, donc les résidents. Les propriétaires non-résidents (qui investissent pour louer) ne seront pas touchés,
• cette augmentation est basée sur la valeur locative moyenne de la commune. Ceux qui payent une faible taxe d’habitation vont avoir une augmentation beaucoup plus importante.
Attendez-vous à avoir en septembre une augmentation de 15 à 30 % de votre taxe d’habitation, alors que le produit moyen par habitant est déjà de 619€ à Villiers contre 421€ pour notre strate de commune !

Des investissements interdits

La situation de la commune est donc grave. L’en-cours de la dette est de 1373€/habitant alors que la moyenne pour notre strate (type de commune, taille, richesse…) est de 830€/habitant.
On voit donc que nous ne pourrons plus investir. Seuls seront possibles des replâtrages, aucuns travaux de maintenance important ne sera envisageable. Alors que des bâtiments publics, comme le conservatoire, sont dans un état lamentable.
Madame le maire a beau dire que nous avons manqué certaines subventions du Conseil régional et du Conseil général (qui est toujours l’argent de nos impôts !), mais la raison principale est bien que la participation demandée au promoteur privé n’a pas été suffisante et qu’il aurait dû verser entre 1 et 1,5 million de plus pour la construction des écoles.

Un endettement excessif

Lors du débat d’orientation budgétaire, la maire a bien été obligée de nous confirmer l’endettement excessif de la commune. De tout temps ce niveau n’avait jamais été atteint. Un dessin vaut mieux qu’un long discours. Nous vous présentons donc les graphiques que la maire a dus nous fournir mais qu’elle ne diffusera pas à tout le monde.

* le taux d’endettement atteint près de 13%, alors qu’une bonne gestion convient de le contenir autour de 7% :
* une conséquence directe, vu les ressources de la commune, nous conduit à avoir une dette de plus de 500 000€ jusqu’en 2019. Nous avons toujours dit qu’une dette conforme à nos moyens ne devait pas dépasser 350 000€, voire 400 000€ pendant deux ou trois ans :

Et nos impôts locaux continuent d’augmenter

Le 1er semestre est toujours particulier car une phase importante de la vie municipale se construit et se débat. En effet, le budget de la commune est obligatoirement présenté.
Cette année encore, plusieurs surprises vous attendent et comme d’habitude sans avoir été concerté.
La majorité nous présente un projet à plus de 100.000€. Quelle surprise, et pourtant nous entendions à chaque Conseil Municipal, qu’il n’y avait plus d’argent dans les caisses, qu’aucun effort ne pouvait être fait pour nos anciens, pour les sportifs (quand on voit l’installation des infrastructures…), pour les associations, pour nos écoles. Même pire, on nous prédisait une banqueroute avec l’arrivée des NAP (Nouvelles Activités Périscolaires) dans nos 2 écoles. Pendant plus de 6 mois, nous avons demandé les chiffres des coûts prévisionnels que le projet NAP sur Villiers-sur-orge allait engendrer. Mais comme d’habitude aucune réponse écrite à nos demandes, si ce n’est lors d’un CM, une suite de chiffres énoncés rapidement à l’oral. Et Mme le Maire et son adjoint à l’enfance n’ont pas hésité à noircir le tableau, sans réels justificatifs.
Même dans notre village, ou les enjeux devraient être le bien-être, le bien-vivre ensemble a été abandonné. On applique les ficelles de la politique nationale, peu importe les projets locaux proposés par les Villierains.
2 constats :
• La municipalité gagne de l’argent sur les NAP car leur coût est inférieur aux subventions reçues de l’état. Pourquoi les projets envers les enfants n’ont-ils pas été plus ambitieux ?
• Et le thème « sécurité » a trouvé un écho à Villiers. Cent mille euros vont être consacrés à l’installation de caméras dans Villiers. Non seulement, vous payez des impôts nationaux pour un service de police nécessaire, mais vos impôts locaux vont aussi servir à payer ce service régalien.
Nous ne sommes pas contre l’étude d’une amélioration de la sécurité, au contraire, la ville connait depuis quelques temps de fortes dégradations et incivilités, mais croyez-vous que les caméras pourront couvrir la totalité des habitations et véhicules de la ville ? Il faudra faire des choix. Et qu’en est-il de cette étude ? Pourquoi 100.000€ ? Comme d’habitude, aucune information ne nous a été communiquée.

L’étude secrète d’Alphaville et ses conséquences

Nous savons désormais ce qui a motivé le lancement de la révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU) en décembre 2015 (voir bulletin Elan Solidaire précédent). A l’automne 2015, le permis de construire pour le bâtiment de 3 étages face à la mairie au profit du promoteur TRADI ART à peine accordé, la mairie engageait en catimini le bureau d’études urbaines Alphaville. Sa mission était simple : estimer les possibilités « d’évolution » du centre-ville et de l’espace naturel des Sénillières.
Cette étude dont nous avons appris la connaissance grâce à un autre bureau d’études en urbanisme aurait dû rester secrète. Pourtant elle explique la motivation de Villiers-Village à réviser les règles de construction du PLU et sa difficulté à l’expliquer de façon cohérente.
Le rapport d’Alphaville, de décembre 2015, que nous avons pu consulter après avoir prouvé son existence, est très clair dans son contenu et ses intentions.
Pour le centre-ville (zone UA du PLU), il est proposé au fur et à mesure de la vente des propriétés, une densification des parcelles. Il est par exemple préconisé de raser des pavillons existants (ex : Permis de construire Tradi Art), voire de construire entre afin d’augmenter le nombre de logements par des petits bâtiments. De nombreux exemples sont dessinés et localisés.
Pour le site des Sénillières, cet espace naturel de 15.000m² situé derrière la salle des fêtes René Vedel, le bouleversement est peut-être pire. Mais qui connait les Sénillières ? Qui sait que cet espace composé de jardins a été classé en Zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF) par l’Etat et cité comme espace remarquable par la Communauté d’Agglomération. Ce même espace est pourtant perçu comme un terrain de jeu pour promoteurs. A la lecture du rapport Alphaville, la question n’est plus de préserver, voire de développer les jardins, mais de favoriser son accès, de réfléchir à sa densification. Il est proposé de valoriser non pas ce patrimoine naturel unique mais mettre en perspectives ces terres à bâtir.
Les conséquences de l’approbation de ce rapport vont être rapidement visibles. L’équipe Villiers-Village a exigé que le bureau d’études qui rédigera les nouvelles règles de construction du PLU intègre le contenu de ce rapport « secret ». C’est même une des conditions de sa sélection. Le bureau d’études sera donc obligé de proposer une densification du centre-ville et des Sénillières même s’il trouve le principe délirant pour la cohésion de notre village.
Le nouveau PLU sera donc en béton ou il ne sera pas. Pourtant comme nous l’avions évoqué précédemment rien n’obligeait la commune à réviser aussi rapidement son PLU et encore moins à imposer une vision destructrice à court terme de son espace urbain. Il reste l’éternelle question : A qui profitent ces choix ?

Une révision du PLU inquiétante

L’équipe municipale Villiers-Village, majoritaire au Conseil Municipal, a voté le 15 décembre 2015 pour le lancement de la révision générale du Plan Local d’Urbanisme (PLU). Le PLU est un document réglementaire qui fixe la constructibilité de tous les terrains de la commune. Il définit par exemple les hauteurs, la destination des constructions (logements, équipements publics, etc.), le nombre de places de stationnement, l’emprise au sol des bâtiments, etc. La durée d’existence normale d’un PLU est de 15 ans. Le PLU actuel date de 2007. Sa révision dure en générale 3 ans. Il est donc facile de percevoir que ce document d’urbanisme a des conséquences très importantes pour l’avenir de la ville.

Dans un premier temps, lors de ce Conseil Municipal du 15 décembre, l’équipe Elan Solidaire a demandé les raisons de cette volonté de réviser ce document au bout de 8 ans. Il est bon de noter que la commune de Villiers-sur-Orge a réalisé l’ensemble de son programme de logements en 6 ans (2008-2014) au lieu des 15 ans prévus. La commune pouvait donc largement commencer une révision en 2020. La réponse de l’équipe Villiers-Village fut étonnante : il faut « maîtriser le développement urbain », « maîtriser la densification dans les tissus pavillonnaires existants ». En résumé il faut réviser le PLU pour mieux maîtriser les autorisations de constructions délivrées par la mairie…. Action, qui à les entendre, semble désordonnée et surtout dangereuse à long terme.

Les vraies raisons étaient en réalité clairement exposées dans le texte de la délibération distribuée aux élus. Il suffit d’en prendre certaines phrases comme « la commune de Villiers-sur-Orge a pour volonté de reconsidérer les potentialités d’évolution de la commune en matière d’urbanisation », ou encore, « diagnostiquer les potentiels existants des zones UH ET UG (actuelles zones pavillonnaires) actuellement principales zones ouvertes à l’urbanisation et les éventuels potentiels du territoire de Villiers-sur-Orge à ce jour non identifiés » ou encore « diagnostiquer les potentiels d’urbanisation des zones 2AU » (actuellement composées de champs et de vergers).
Dans un second temps, l’équipe Elan Solidaire s’est étonnée sur l’urgence à réviser le PLU. Il a été répondu par le groupe Villiers Village majoritaire qu’il était urgent d’intégrer les nouvelles lois ALUR, MACRON, NOTRE… dans un nouveau PLU. Les raisons seraient donc extérieures. Le PLU de la commune serait ainsi menacé par une absence de révision car non conforme. Il deviendrait ingérable, voire illégal. Si cette réponse est à prendre en compte car elle est bien réelle à moyen terme, elle n’explique pas cependant pourquoi toutes les villes voisines soumises aux mêmes lois ne se précipitent pas pour le réviser. D’ailleurs cette volonté d’aller vite est confirmée par l’annonce de Mme le Maire de faire cette révision en 1 an ½ au lieu de 3 ans comme c’est la règle. Une partie de la réponse à cette énigme est peut-être à trouver dans la loi ALUR et son article 139 qui annonce que les terrains en zone 2AU qui ne seront pas ouverts à l’urbanisation 9 ans après l’approbation de la précédente révision, soit juillet 2016 pour Villiers-sur-Orge, devront être reclassés en zone naturelle. Il est sûr dorénavant que cette révision permet de trouver de nouveaux terrains à bâtir.

Dans un troisième temps, le groupe Elan Solidaire a proposé, considérant les enjeux, que la population puisse être impliquée par le biais d’ateliers participatifs et de commissions extra-municipales. Le principe serait que les citoyens aient accès aux réflexions et décisions de Villiers-Village dès le début de la révision pour pouvoir donner leur avis, poser des questions, voire faire des propositions. Il n’est pas surprenant d’apprendre que cette demande a été rejetée sous le prétexte que la population sera informée en temps utile, c’est-à-dire, comme le permet le code de l’urbanisme, quand le document aura fini d’être rédigé.

En conclusion Elan Solidaire est inquiet pour cette révision du PLU. La population est en droit de s’inquiéter de ce besoin soudain de réviser le PLU dans l’urgence, dans la précipitation avec le minimum légal en matière de démocratie locale. Dans ce cadre nous invitons tous les Villérain(e)s qui le souhaiteraient à nous questionner, nous solliciter sur cette révision.

Elan Solidaire a toujours préféré donner la parole aux citoyens, plutôt qu’aux promoteurs.
Continuons ainsi.

Nous vous présentons nos meilleurs Voeux

En ce début d’année, nous avons rencontré beaucoup d’entre vous, pour vous présenter nos vœux de vive voix. Nous profitons de cette expression, pour souhaiter à ceux que nous n’avons pas encore croisés, nos meilleurs vœux.

Les évènements terroristes auront marqué 2015, tellement les atrocités perpétrées ont dépassé l’humanité. Beaucoup de débat ont eu lieu en famille, entre amis, sur la finalité de cette guerre et la stratégie à mettre en place pour garder les valeurs qui ont construit notre pays : Liberté, Egalité, Fraternité, et nous pouvons ajouter, Laïcité.
Ces moments de réflexion doivent être le déclic pour nous rassembler, et enfin, oublier ces postures politiciennes et électoralistes, afin de se concentrer sur les propositions constructives de l’autre. L’autre que l’on ne connait pas bien ; qui parfois crée en nous des réactions épidermiques sans réel fondement étayé.

Il suffirait simplement d’écouter et d’entendre les revendications de chacun pour chercher un axe de solution qui satisfasse le plus grand nombre, quel que soit son origine ou son appartenance politique.

Conservons de l’espoir pour qu’une société plus équitable soit enfin mise en place.

Comme chaque année, nous renouvelons donc nos vœux pour que tous les Villiérains soient entendus

Pour nous, notre engagement n’a de sens que s’il est partagé ; c’est pourquoi nous voulons être proches de vous et de vos préoccupations.
Le groupe « Elan Solidaire » organise des rencontres régulières. N’hésitez pas à nous interpeller pour nous faire part d’une réflexion, d’une idée ou tout simplement partager un moment de vie.

Le million perdu

L’histoire du mauvais accord financier pour la ville et des bons bénéfices du promoteur

En 2010, la commune s’est engagée dans un partenariat financier avec le promoteur Nexity pour l’aménagement d’un quartier dit de Brinvilliers. Il permettait la construction de 187 logements sur 54.000m² de terres agricoles inconstructibles au Plan Local d’Urbanisme (PLU).

Cet accord financier (dit PUP-Aménagement du plateau) prévoyait qu’en échange du renoncement par la commune à solliciter la taxe sur les m² à construire (dite TLE), le promoteur versait une somme forfaitaire de 800.000€ HT. Le PUP est donc un accord « donnant-donnant ». La ville change le règlement du PLU pour les terres inconstructibles. En contrepartie du coût réduit des terres agricoles acquises par le promoteur, celui-ci finance davantage le besoin en équipement de la ville (ex : classes d’école, parkings, etc).

Comme le résume très clairement un connaisseur du PUP, Michel Le Faou, Vice-Président de la Métropole de Lyon chargé de l’Urbanisme, « le PUP produit quatre fois plus de recettes (que les taxes communales), en contrepartie la collectivité s’engage à une modification du PLU pour une plus grande production de logements… »

En effet, si la TLE (aujourd’hui taxe d’aménagement) rapporte facilement aux communes de 2 à 4.000€ par logement sur les terrains constructibles du PLU, les PUP négociés peuvent rapporter jusqu’à 4 fois plus sur les terrains rendus constructibles au PLU par la simple volonté d’une commune.

Aujourd’hui tel que présenté par l’équipe municipale en place, le PUP « Aménagement du plateau » fut une bonne affaire pour le budget de la ville. En réalité cet accord financier commune-promoteur fut tout sauf une bonne affaire. La commune de Villiers-sur-Orge a même perdu beaucoup.

Les exemples de PUP sont nombreux en France et notamment en Ile-de-France où les promoteurs, suite à une négociation serrée, ont accepté de verser des sommes conséquentes aux communes.

Par exemple à Romainville (93), un PUP représente en moyenne 9.220€ par logement, à Ballainvilliers (les Hauts de fresnais) le PUP s’est négocié à 6.390€ en moyenne par logement. Dans le Var à La Farlède, un PUP a été signé pour 23.000€ en moyenne par logement avec un promoteur dur à la négociation, à savoir …Nexity.

Par comparaison, Villiers-sur-Orge, a accepté un montant de 4.310€ en moyenne par logement construit. Avec un prix de vente des logements de Nexity autour des 4.000€/m² il apparaît évident que le montant du PUP aurait pu se négocier au minimum au double autour de 1,6 à 1,8 millions d’euros soit à une moyenne de 8.500 à 9.600€ par logement.

En conclusion il suffit de consulter le bilan de l’opération de la « SNC Villiers-sur-Orge Domaines » pour visualiser l’étendue de la perte financière pour la commune. En 2012, le promoteur a fait un bénéfice de 4.248.423€. En 2013, il était encore de 2.738.430€.

Sans commentaires !!!

2015: Finances & Impots Locaux : Dangers croissants pour les Villiérains

Un endettement catastrophique !!! et pour longtemps

Le compte administratif fait le constat des finances de la commune. Il confirme ce que nous dénonçons depuis plusieurs années sur les dérives inacceptables.

S’il est vrai que les aides de l’Etat diminuent, cette baisse est de 10% en 6 ans, soit 1,66% par an. Les erreurs de gestion municipale entraînent une baisse de nos moyens bien plus importante.

Madame le maire est très fière de la baisse des charges ! Elle oublie simplement de dire qu’elles reviennent au niveau de 2009 et qu’elle les avait faites augmenter à un niveau beaucoup trop élevé de 2010 à 2013.

Les charges de personnel atteignent maintenant 66% des dépenses de fonctionnement ! Elles ont augmenté de 24% en 6 ans. Si cela était dû à une amélioration des services ou des conditions du personnel, pourquoi pas ? On pourrait en discuter. Mais ce n’est pas le cas, cette augmentation de dépenses s’accompagne d’une dégradation des services et des conditions de travail…

Enfin, le taux d’endettement est catastrophique. Tout cela parce que le maire n’a pas fait payer au promoteur privé une participation correcte pour l’agrandissement des écoles. La commune va devoir payer des remboursements annuels de plus de 400.000€ jusqu’en 2026 !

C’est-à-dire que chaque foyer fiscalisé va payer plus de 400€ en 2016 et 3.200€ sur dix ans, rien que pour rembourser la dette ! Il faut attendre 2020 pour retrouver une marge de manœuvre !

D’autre part, la commune ne peut donc plus faire d’investissement courant et nous n’avons aucune marge de fonctionnement.

Dans le même temps, malgré les nombreux contribuables nouveaux, les recettes dues aux impôts n’ont augmenté que de 2% entre 2011 et 2014.

ElanSolidaire_2015-Impot

Augmentation des impôts de 15 à 30 %… ou plus ?

Devant cette situation alarmante, le maire a décidé d’augmenter les impôts. Nous le disons depuis deux ans, elle nous l’avait confirmé : « Je suis la seule à ne pas m’être engagée à ne pas les augmenter ». Mais la façon de faire est pernicieuse. Les taux n’ont pas augmenté, mais les abattements sont modifiés.

Ainsi, l’augmentation sera différente pour chacun, en fonction de sa valeur locative, de sa composition familiale, et non pas en fonction de ses moyens

L’augmentation variera de 15 à 30%, voire plus, soit 200€ par foyer en moyenne, comme Madame Le Maire l’a annoncé en conseil municipal du 25 septembre 2015.

Regardez votre feuille d’imposition (taxe d’habitation) : l’abattement général à la base est SUPPRIMÉ!

D’autre part, cette augmentation anti-sociale ne s’applique qu’à la taxe d’habitation payée par l’habitant, et non pas à la taxe foncière, payée par le propriétaire. Les propriétaires non habitants seront donc exemptés de toute augmentation.

La maison médicale ??? Plutot, une opération commerciale !

Beaucoup ont assisté à la réunion d’information sur la maison médicale, et beaucoup ont été surpris !!!

En effet, nous avons assisté à une opération commerciale des appartements des étages supérieurs.

Tout le monde a constaté que la maison médicale n’était pas la priorité pour la majorité municipale. En effet, les terrains ont été acheté par un promoteur, donc la Municipalité n’a plus son mot à dire si celui-ci respecte le PLU.

Aucune garantie sur la maison médicale : En effet, un des terrains sur lequel doit se faire le projet n’est pas réservé par le PLU. Donc le promoteur a qui appartient le terrain peut faire ce qu’il veut !!!

Aucune aide possible pour inciter les professionnels à venir s’installer à Villiers. En effet, la mairie ne pourra plus rien faire pour les professionnels car tout le projet appartient à un propriétaire privé. L’anticipation de l’avenir est toujours ignorée par la majorité actuelle. Si Villiers sur orge avait été géré comme cela il y a quelques années, nous n’aurions pas de superette. Mais voilà, il faut faire plaisir au promoteur !!!

Nous rappelons que nous sommes pour une vraie maison médicale avec des garanties de pérennité afin d’apporter un réel service de soins médicaux de proximité. Mais pour cela, il aurait fallu garder la maitrise du rez-de-chaussée, qui grâce à des mutuelles aurait pu permettre à la municipalité d’inciter les professionnels à s’installer sur Villiers, en par exemples, minorant le loyer pendant 6 mois afin de se faire une clientèle, …

Mais l’équipe en place est resté sourde …

Villiers-Village, devient Villiers Béton !

En urbanisme à Villiers sur Orge, les élus d’Elan Solidaire vont de surprise en surprise. Au Conseil municipal du 14 avril 2015 une délibération proposait la mise en vente d’un bien communal de 500m² situé au 22, impasse Pasteur.

Cette parcelle, a une double particularité. La première est d’être difficilement accessible en voiture pour qui connait la configuration de cette impasse. La seconde est d’être située en zone UA du Plan Local d’Urbanisme, c’est-à-dire dans le zonage le plus dense de la commune. Ce zonage permet de construire 962m² sur 4 niveaux habitables, Rez-de-chaussée + 2 étages+ combles (R+2+C). Un acquéreur pourra demain construire un bâtiment de 15 logements et de 13 m de haut et un sous-sol complet pour le stationnement de 30 voitures.

Les élus d’Elan solidaire ont donc demandé logiquement qu’elle était l’urgence de délibérer pour vendre ce bien, sachant les risques pour les habitants de l’impasse. Il était proposé de réviser d’abord les règles de construction du terrain, pour permettre la construction d’un pavillon, puis de vendre le terrain. La réponse a été claire et étonnante de Mme Le Maire. Il ne faut rien changer pouvant entraver la vente de la parcelle dans la version actuelle du PLU. La délibération a été approuvé à la majorité.

Ce refus de modifier les règles d’urbanisme, malgré une pétition des habitants de l’impasse, parait d’autant plus étonnant à ce jour que les élus de la majorité sont conscients que cette recherche du profit immédiat est en contradiction avec leur discours électoraliste de l’équipe « Villiers-Village » sur la préservation du cadre de vie.

Aujourd’hui, après l’engagement de la municipalité de construire un immeuble de 24 logements face à la mairie, il semble que l’équipe en place a plus d’aptitude à discuter avec des constructeurs qu’avec ses habitants, élus ou non. En cela, elle rejoint la philosophie des promoteurs qui préfèreront toujours Villiers R+2+C à Villiers-Village.

Un budget sans vision d’avenir !

La mobilisation a payé. Alors que le maire avait affirmé sa volonté d’augmenter les impôts locaux, elle a dû reculer cette année. Cependant faut-il être satisfait ? Elle compense par une dégradation des services (entretien de voierie et bâtiments) que l’on ne peut pas accepter, en particulier sur les écoles. Sans parler des contraintes supplémentaires portées par le personnel !

Alors que les nouveaux contribuables permettent une augmentation des recettes conséquentes (+5%), ce budget aurait dû, au moins, maintenir la qualité de service. Nous ne le répèterons jamais assez, même si le maire dit qu’on radote : le promoteur Nexity n’a pas contribué assez au financement des extensions d’écoles (16% alors qu’il aurait dû verser au moins 60%). Les finances publiques devront ainsi amortir seules l’investissement pendant de nombreuses années. Ceci enlèvera toute marge de manœuvre et bloquera tout investissement notable pour le mandat à venir.

Pour ELAN SOLIDAIRE, nous étions dans l’obligation de nous abstenir sur les taux d’imposition, car les approuver revient à approuver la démarche globale du budget. Nous avons naturellement voté contre ce budget surtout suite aux différentes affirmations de Madame le Maire clament qu’il n’y a plus de sous, alors qu’elle augmente la masse salariale des Elus !!!

Il n’y a pas d’argent pour les Villierains, mais pour les élus de la majorité, il y en a !!!

Bonne Fêtes à tous !

Le moment est venu pour nous de vous souhaiter de joyeuses fêtes et le meilleur pour 2015.
Que cette nouvelle année qui s’annonce, soit encore plus enrichissante en famille, entre amis, entre voisins, entre collègues.
Mais nous ne pouvons passer ces moments sans avoir une pensée pour les personnes qui sont en difficultés. Et nous espérons que toutes les situations difficiles arriveront à trouver une solution pérenne.
Nous vous invitons d’ores et déjà à fêter la nouvelle année
en partageant la galette lundi 19 janvier à 20h30 à la salle J.P. Médard

et mauvaise gestion !

Le bilan du maire est loin d’être si « présentable » qu’elle veut bien vous le faire croire.
Avez-vous seulement visité la cours de l’école Malraux ? Que de place perdue !!! Que de dangers rajoutés !!! Pourquoi avoir supprimé tout un espace de cours de récréation pour y construire un parking ? Croyez-vous vraiment que ce projet va régler les problèmes de stationnement aux abords de l’école ?
Il n’est pas nécessaire d’être un professionnel pour s’en rendre compte. Et pourtant, nous l’avions répété à plusieurs reprises. D’autres solutions étaient envisageables. Mais évidemment, il fallait aller au plus pressé (il y avait les élections).

Bilan du projet : beaucoup plus d’enfants et moins d’espace pour bouger. A nos enfants d’être raisonnables et de ne pas se défouler « trop fort » après leurs efforts de concentration en classe. A notre personnel enseignant et à nos animateurs d’être encore plus vigilants !

Autoritarisme…

L’ambiance créée par l’équipe majoritaire est tellement détestable, que plus personne n’a envie de s’investir. Le découragement gagne les bénévoles de nos associations Villiéraines tant les sourires de façade de Mme Leroux cachent des critiques acerbes par derrière. Le désengagement des Villiérains dans notre commune en est la preuve.

Combien de personnes participent aux quelques réunions organisées : seulement 15 personnes pour partager l’avenir de la coulée verte. Mais en avez-vous seulement entendu parler ? Tout est fait pour que Mme le Maire et ses adjoints puissent agir selon leurs envies, sans l’avis des Villiérains.

La Directrice générale des services, sous couvert du maire, s’est autorisée un élan d’autoritarisme dans son mail du 7 octobre adressé « aux élus d’opposition » en sous entendant le vol dans les termes suivants :

« Pour assurer la sérénité des agents municipaux et rétablir une ambiance favorable au travail, le public n’est plus autorisé à accéder directement aux étages
de la Mairie. Un document administratif a effectivement été dérobé au premier étage… »

La discrimination est bien réelle puisque seuls les élus de l’opposition sont mis en cause.

D’autant plus qu’il s’est avéré que le « soi-disant » vol de document ne provenait pas d’un élu !

Manipulation !!!

harcèlement

Que l’exécutif de la mairie s’en prenne aux élus de l’opposition est une chose, mais le plus grave est qu’il s’en prenne au personnel de manière injuste et systématique.

La désorganisation est telle que le personnel communal subit des pressions tout azimut sans avoir de fiche de poste. Les agents ne savent plus comment rendre le service aux Villierains. Et pourtant, la responsable est aux manettes depuis plus de 8 ans. Et depuis toutes ces années, les employés ne savent toujours pas précisément ce que l’on attend d’eux.

A l’heure actuelle, tout est fait pour les persuader de partir : pression, insultes publiques, … alors comment voulez-vous avoir un service digne de ce nom ? Certains employés municipaux se lassent d’attendre des changements.

Sanctions sans commune mesure aux fautes commises, réorganisations dans les services et les horaires sans concertation préalable (et souvent sans avantage pour le service), publication nominative des sanctions prises tournent de plus en plus fréquemment au harcèlement.

Un mauvais management conduit toujours à une dégradation du service.

Elus responsables, nous ne pouvons pas admettre qu’un tel comportement nuise au service public de qualité, qui est la finalité de la gestion communale.

Quand le maire suggère que des personnes mal intentionnées et des élus d’opposition utilisent ces évènements, cela montre le total mépris pour le personnel.

Les agents sont bien capables de se rendre compte des brimades qu’ils subissent quotidiennement et de réagir en conséquence !

Nouvelle médiathèque.

La Communauté d’agglomération du Val d’Orge a tenu à déplacer la médiathèque, qui se trouvait près des écoles, dans des locaux plus spacieux en aménageant l’espace situé sous l’Espace Colette. Ils viennent d’être inaugurés en grande pompe. Certes le nouvel équipement est plus agréable que l’ancien. Mais est-ce suffisant ? Loin des écoles, il est d’ores et déjà inutilisable par l’école maternelle, comme nous l’avions prévu.
En 2007, cet espace avait été prévu par le maire de l’époque, Joseph Simons, pour de futurs aménagements culturels municipaux à destination des activités de musique et de danse car les locaux qui les abritent sont peu adaptés, vétustes et posent des problèmes de sécurité. En 2011, Thérèse Leroux, sans aucune concertation, ni avec les élus ni avec les associations culturelles, ni avec les usagers a bradé la majeure partie de cette surface à l’Agglo. La mairie perdait ainsi la main sur ses propres projets. Sans la réaction des responsables, de la population et de leurs associations, avec pétition, et sans l’intervention des élus de l’opposition auprès d’Olivier Léonhardt, président de l’Agglo, il n’y aurait pas eu de salle de danse sous l’Espace Colette, pas de loge d’artistes pour la scène de l’Espace Colette, pas de salle de réserve pour des décors et accessoires de scène, pas de place pour un ascenseur entre les deux niveaux. Il convenait de le rappeler au moment de ces inaugurations. Et le conservatoire de musique restera dans ses locaux vétustes, et surtout non sécurisés… pour combien de temps?

Notre discours lors du 1er Conseil Municipal du mandat : 2014 – 2020

Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux,
Mesdames, Messieurs,

De manière républicaine, je vous félicite Madame le Maire, ainsi que vos adjoints, pour votre élection aujourd’hui, même si je suis très surpris de l’absence d’adjoint au social.
Dimanche dernier, les Villierains se sont exprimés avec un taux de participation de 64,34% (soit 1958 votants).
Les Villiérains ont placé l’équipe d’Elan Solidaire en 2ieme position, avec 623 votes d’encouragements pour être précis.
Des encouragements envers toutes les personnes du groupe « Elan Solidaire » qui ont permis la consultation de proximité, l’écoute et les propositions proches des Villierains.
Nous sommes fiers de la campagne digne et respectueuse que nous avons conduite.
Nous n’avons pas fait une campagne en jouant sur les peurs, la rumeur ou la désinformation. Nous n’avons pas bénéficié d’une position d’équipe majoritaire sortante. Nous nous sommes totalement interdits  d’attaquer les personnes ou même de répondre à certaines bassesses. Nous avons préféré parler de notre projet pour convaincre et nous sommes fiers du débat électoral que nous avons mené. Nous sommes restés axés sur nos propositions, sur notre vision de Villiers et nous ne regrettons rien, sauf la vague bleue.
Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont soutenus et les nombreux Villierains qui nous témoignent leur amitié depuis l’annonce des résultats.
Cet Elan fondé sur notre approche locale, loin des tumultes nationaux et des ambitions de parti ne peut être qu’un début pour porter des idées novatrices et généreuses de bien vivre et de solidarité.
Pour certaines et certains de notre équipe près de 25 ans de dons de son temps libre consacré à notre ville, ne peut être balayé par les mots « bénévolat » ou « pleurnicheur ». C’est inacceptable. Il est temps d’arrêter cet irrespect pour tous les Villierains investis.
J’ai la conviction que notre comportement donne à tous les citoyens de Villiers, les gages du sérieux et de la ténacité dont nous allons faire preuve au cours des 6 ans à venir.
Car maintenant, il nous appartient de faire vivre le débat et de défendre nos valeurs. Ce n’est pas à nous de participer directement à la gestion de Villiers-sur-orge. Les électeurs ont choisi une autre liste qui doit assumer seule la mise en œuvre de son programme.
Nous serons cependant très attentifs à protéger tous les habitants.
La proximité et la solidarité ne sont pas des idées abstraites. Elles doivent se traduire au quotidien, pour l’éducation des enfants, le cadre de vie et l’accompagnement de nos aînés.

Je conduirai le travail vigilant et constructif de notre groupe « Elan Solidaire » dans la minorité municipale :

  • Quand les propositions de la majorité seront bonnes, nous les voterons.
  • Quand elles ne correspondront pas à vos attentes, ou aux justes conditions d’information, nous ne les voterons pas.

Nos électeurs doivent être respectés et entendus. Nous serons ici, au Conseil municipal, leurs porte-paroles avec à nos côtés, tous les membres de l’association Elan Solidaire. Nous nous ferons l’écho de leurs demandes en espérant être mieux entendus et respectés que dans le précédent mandat.
Nous demandons également l’attribution d’un local en Mairie afin d’y organiser notre travail et des permanences en direction des habitants. Ce point est accessible aux élus d’opposition des communes de plus de 3500 habitants dans le cadre de la loi de 2002 sur la démocratie de proximité   (Surtout qu’un bureau est actuellement disponible au rez de chaussée à la mairie). Mais je ne doute pas un seul instant, Madame le Maire, que vous nous accorderez ces droits, au regard de la représentativité des minorités, soit 55,04% des votes.
Enfin, nous serons très attachés à la transparence dans les décisions municipales. Nous devrons ainsi être informés des choix de la Mairie.
A notre place minoritaire, nous défendrons l’intérêt général de la commune pour le bien de tous les Villierains.

Je vous remercie de votre attention.

Gilles FRAYSSE