Jusqu’où peuvent-ils aller ?

Depuis plusieurs mois, les conseils municipaux deviennent des caricatures.

En effet, Le conseil du 5 décembre a sombré dans la démence, et nous dans la colère, l’amertume et le dégoût !!!

Tout d’abord, nous avons re-voté la constitution des commissions suite à la démission d’une élue. Eh bien, cette nouvelle déléguée au scolaire ne fait pas partie de la commission enfance et scolaire. Logique ! C’est dire l’importance donnée par la majorité aux différentes commissions et au travail qu’on pourrait y faire !!!

Ensuite nous re-votons l’indemnité des conseillers adjoints et des délégués. Nous nous permettons de remettre en cause cette indemnité (700 euros par mois pour les adjoints) au regard du peu de commissions que nous avons.

Nous ne parlerons pas de la casse du COV, des problèmes que peuvent rencontrer les associations sportives (l’eau dans le tennis couvert, prévenu le 13 décembre, on attend encore !!!), alors qu’il y a un adjoint et un délégué au sport…mais tout va bien, il y a le running !!!

Pour continuer, nous essayons de parler du problème des employés municipaux… Quel problème ??? S’il y a un problème c’est de la faute du syndicat ! Bien sûr, c’est de la faute du syndicat si les employés sont à bout, déconsidérés, malmenés, maltraités !

Une employée de la filière animation a reçu un arrêté de « surnombre », elle ne peut donc rester sur la commune. En conséquence, le mardi 9 janvier, les animateurs étaient 5 pour assurer la cantine à l’école Malraux soit 5 animateurs pour plus de 300 enfants !!! C’est du surnombre ?

Arrive alors un sujet épineux : il faut voter 10 000 euros pour une erreur de soi-disant la DRH & la DGS, dans la rupture de contrat d’une animatrice.

Mais estimons-nous contents car « cette jeune femme aurait pu demander bien plus » nous dit-on. Ça doit-être à cause du syndicat !!

Nous terminerons par l’augmentation de tous les tarifs municipaux (cantine, centre de loisir, étude, location de salles, …) de 2,5 % décidée et imposée par Madame le Maire sans aucune discussion.   « J’ai le droit !!! » dit-elle une fois de plus.

Il n’y a plus aucune limite dans l’incompétence et la mauvaise foi.

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La majorité ose écrire que « La minorité municipale toujours donneuse de leçons saurait sans doute le faire, mais ne nous donne pas la solution ». Mais fort est de constater qu’à plusieurs reprises nous avons raison et que nos solutions auraient permis de faire faire beaucoup d’économies à la commune.

Dernier exemple en date, par une simple crise d’autorité, Madame le Maire fait perdre 3 mois de comptabilité à la commune.

En effet, elle décide de changer les tarifs municipaux : prix de la cantine, de la crèche, l’accueil de loisir, des salles municipales, … soit, mais de façon informative, par « simple décision du Maire », sans expliquer la raison de ce % d’augmentation, sans débat et sans vote. Juste « j’ai le droit alors … ». Ce passage en dictature est-il une nouvelle méthode à Villiers sur orge ? Malgré nos remarques et nos recommandations sur de telles pratiques, et sur son illégalité, Madame Le Maire s’est entêtée (cf les CR de Conseils Municipaux). Naturellement nous nous sommes opposés à cette augmentation exorbitante de 2,5%.

Nous avons donc été peu surpris, lors du Conseil Municipaux du 22 mars, de constater que cet « acte de non droit » avait été annulé par le Préfet et que nous devions bien voter les tarifs passés en force en décembre.

Conclusion madame Le Maire, continuez de dire que la minorité municipale ne vous donnent aucun conseil et continuez d’agir comme bon vous semble lorsqu’elle le fait. Mais cela aurait évité à la commune d’émettre des factures qui ne sont pas légales.

Au moins cette erreur aura profité aux Villierains, mais que de temps perdu par les employés municipaux et de tracasseries administratives. On se plaint de la lenteur des instances administratives françaises, mais si elles pouvaient se désengorger de ce genre d’interventions…