Des augmentations d’impôts antisociales.

Nous ne contestons pas la réalité de la baisse des dotations de l’Etat. Mais si la situation n’était pas au préalable catastrophique, la commune aurait pu rectifier en contrôlant ses dépenses. Aujourd’hui, la maire se voit « obligée » d’augmenter les impôts. Nous avions fait cette analyse depuis plusieurs années.
Cependant, la méthode retenue est particulièrement antisociale.
Le taux d’imposition ne va pas augmenter, mais des abattements sont supprimés. Deux conséquences :
• cela ne touche que la taxe d’habitation, donc les résidents. Les propriétaires non-résidents (qui investissent pour louer) ne seront pas touchés,
• cette augmentation est basée sur la valeur locative moyenne de la commune. Ceux qui payent une faible taxe d’habitation vont avoir une augmentation beaucoup plus importante.
Attendez-vous à avoir en septembre une augmentation de 15 à 30 % de votre taxe d’habitation, alors que le produit moyen par habitant est déjà de 619€ à Villiers contre 421€ pour notre strate de commune !